Un autre regard, une autre analyse, celui d’une négresse qui pense.

Cette négresse, c’est moi: Judith Gnamey

Togolaise passionnée de lecture et d’écriture, écrire est réellement pour moi une violent passion qui m’occupe les heures de la nuit durant et lire une activité très agréable.

Le Nègre ayant  été longtemps assimilé à une personne incapable de penser et encore moins une Négresse, ce blog veut être un  »think-tank ». Ceci pour mettre en relief, une pensée assez différente des autres, une pensée de Négresse fière et émancipée, et dont la prétention est de bouger les lignes de vos pensées.

Penser et non plus admettre!

Commentaires

Mineto Mario
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Bonjour,

Bel article que vous avez rédiger là. Je suis particulier exerçant dans le domaine de la rédaction web. Je suis à la recherche de belles plumes africaines pour rédiger des articles divers pour des milliers de sites web. Un travail bien entendu rémunéré. Je vous propose donc de rejoindre mon équipe de rédacteurs si vous êtes intéressé. Merci de me répondre par mail à l'adresse minetomario@gmail.com.

Cordialement

Judith Gnamey
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Merci beaucoup

florian
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Bonjour Judith
J'ai lu avec intérêt votre article sur le journal le Monde daté du 31 décembre.
Certains aspects m'ont interpelé car il y a 15 ans de cela, j'ai vécu et travaillé seul à Dapaong au Togo et à Guilin en Chine.
De la Chine j'ai remarque beaucoup de similitudes avec ce que vous écrivez : Je mesure 1m98, et du haut de ma taille, aussi loin que je voyais, j'étais le seul blanc et le seul aux cheveux non noirs à Guilin.
Comme vous, j'ai vécu ces scènes où les Chinois s'arrêtent dans la rue pour vous prendre en photos, se mettent à côté de vous pour comparer les tailles, et parlent de vous devant vous en vous montrant du doigt en Mandarin, sans que je ne comprenne rien.
Lorsque j'étais assis, certains aussi me touchaient les cheveux sans mon autorisation.
D'autres scènes amusantes comme des gens qui me suivaient dans les supermarchés voir ce que j'achetait, ou lorsque je sortais au restaurant, des badauds qui regardaient à travers la vitrine ce que l'étranger mangeait.

Mais j'ai vécu des choses similaires à Dapaong au Togo.
De par la langue Française, et la présence de quelques représentants d'ONG, je me sentais moins "étranger" qu'en Chine. Mais j'avais droit à la même attention. Assis, alors que je portais des shorts, je me faisais souvent toucher les cuisses, beaucoup par les enfants, aussi par des adultes qui étaient fascinés par la blancheur de ma peau (alors que je bronze plutôt bien) et voulaient toucher. Deux autres anecedotes pour le moins improbables : Souvent, lorsque j'urinais en pleine nature, les Togolais qui m'accompagnaient manoeuvraient subtilement afin de voir d'où sortait l'urine …
Et la meilleure pour la fin, alors que je déféquais contre un arbre, une fois ma commission terminée, le Togolais qui m'accompagnait jette un œil discret sur ma commission et s'écrie : mais, c'est noir aussi chez vous !
Bon voyage et bonne découverte !
florian

Judith Gnamey
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Bonjour Florian, Je suis heureuse de lire ton commentaire. Il est vrai que les peuples sont toujours surpris par la différence. Merci pour ce témoignage. En effet, c'est pareil en Afrique, mais j'ai eu le sentiment qu'en Chine,cela était plus récurrent, surtout que la technologie y était très présente. Bon séjour où que tu sois et bisous