Le meilleur de Lomé

Une amie qui a quitté Lomé assez tôt me demanda ce qu’on pouvait visiter à Lomé; elle était un peu paniquée parce qu’ elle devait répondre à des amis mais n’avais pas de réponses (je sais que tu me liras, rires). Alors, je me suis dis qu’il serait intéressant de faire un billet. Ce billet n’est sans doute pas complet, j’attends vos ajouts en commentaires!

Alors, je vous propose une sélection de 10 choses à faire absolument à Lomé.

1.Le monument et la place de l’indépendance

Véritable emblème national! Il est le lieu par excellence des réjouissances de la fête de l’indépendance.

Place de l’indépendance/Crédit: canalblog

2. Le Palais des Congrès, l’emblématique Hôtel 2 Février et le Le musée de Lomé.

Côte à côte, ces trois entités contiennent à elles seules des bouts mémorables de l’histoire du Togo.

Palais des congrès/Crédit photo: Togofirst

Hotel 2 Février/Crédit Photo: Togo en Images

Crédit Photo: Togo Tourrisme

3. La plage de Lomé

Du sable blanc, des vagues, du soleil, des noix de coco, des brochettes et des boissons… Le wharf, témoin de la colonisation y trône et résiste au temps malgré son usure avancée.

Crédit Photo: Trip Advisor

4. Le grand marché de Lomé et la cathédrale de Lomé

Lieu de commerce historique, le marché de Lomé est un poumon économique important du Togo. La cathédrale de Lomé qui est situé au sein du marché la berce de ses appels aux angélus.

Crédit Photo: aLome

5. La colombe de la Paix

Un monument politique, mais aussi un lieu de réjouissances populaires lors des fêtes de fin d’année.

Crédit Photo: Observateurs

6. Le village artisanal

Il en vaut le détour…

Crédit photo: Togo Tourrisme

7. Le marché des fétiches

Lieu par excellence de trouvailles d’objets exotiques et particuliers. Il semble qu’on y trouve tout ce qui est hors du commun: des pattes de lézards aux cranes séchés de mouton..

8. Le monument des deux lions

Monument des temps modernes, il symbolise les armoiries du Togo, tel le regard de la nation sur la périphérie de Lomé.

Crédit Photo: TogoActualité

9. Le tour de la ville de Lomé

Ce n’est pas un seul lieu, mais quelques kilomètres de route à parcourir pour apprécier l’étonnante architecture de Lomé: Un étonnant mixage de maisons luxueuses et modestes, aux façades diverses.

 

10. Le Lomé by night

L’indispensable sinon l’unique à faire à Lomé; Regarder Lomé, bercée de lumière mais surtout apprécier les nombreuses adresses culinaires qui embaument la ville, ses bars, maquis et night clubs.

En bonus: Des lieux a découvrir par villes principales

Aneho: La maison des esclaves d’Agbodrafo, le lac togo et la ville historique de Togoville, l’usine des phosphates de Kpimé, le port de pêche et son magnifique embouchure, la cathédrale d’Aneho Kpalimé: le mont Agou, les cascades de Kpimé et de Womé, le Château Vial, la cathédrale de Kpalimé.

Atakpamé: la ville fruitière d’Agbonou, le barrage de Nangbeto, les restes de la Radio Kamina, la cathédrale d’Atakpame, la ville fruitière de Badou.

Sokodé: Carrefour commercial aux plats légendaires.

Kara: Les monts Aledjo, le palais des congrès, la place des évalas, l’Université de Kara.

Dapaong: Les monts defalé, les grottes de Nok.

Cela s’impose: Il faut visiter Lomé et le Togo pour comprendre !

3 commentaires sur “Le meilleur de Lomé

  1. Bonjour,
    Je viens de lire l’article du Monde à votre sujet. Si j’ai trouvé le sujet intéressant, j’ai cependant des remarques à effectuer.
    Premièrement, vous vous qualifiez de « négresse qui pense ». Ne pensez-vous pas, pardonnez ce jeu de mot, qu’en vous qualifiant ainsi vous permettez à d’autre de le faire? De plus pensez-vous être la seule « négresse » à avoir fait des études et à penser? En vous qualifiant ainsi vous laissez croire à une exception alors que vous êtes loin d’en être une.
    Secondement, et ça c’est parce que je l’ai souvent entendu et que ça tombe sur vous, je me défrise les cheveux. Non pas parce que j’ai honte de mes origines mais tout simplement parce que avant d’être noire, je suis une personne avec mes préférences et mes goûts. J’aime les coupes afros mais ça ne me correspond pas et je suis tout simplement trop fainéante pour les entretenir. Rien a voir avec une quelconque honte.
    Je m’adresse à vous car vous tenez un blog qui est suivi et le sera d’avantage suite à cet article dans le Monde.
    Si vous souhaitez écrire sur le fait d’être noire et africaine, faite nous honneur, pas l’inverse.
    Les négresses pensent vous n’êtes pas une exception.

    Bonne continuation

  2. Bonjour,
    Je viens de lire l’article du Monde à votre sujet. Si j’ai trouvé le sujet intéressant, j’ai cependant des remarques à effectuer.
    Premièrement, vous vous qualifiez de « négresse qui pense ». Ne pensez-vous pas, pardonnez ce jeu de mot, qu’en vous qualifiant ainsi vous permettez à d’autre de le faire? De plus pensez-vous être la seule « négresse » à avoir fait des études et à penser? En vous qualifiant ainsi vous laissez croire à une exception alors que vous êtes loin d’en être une.
    Secondement, et ça c’est parce que je l’ai souvent entendu et que ça tombe sur vous, je me défrise les cheveux. Non pas parce que j’ai honte de mes origines mais tout simplement parce que avant d’être noire, je suis une personne avec mes préférences et mes goûts. J’aime les coupes afros mais ça ne me correspond pas et je suis tout simplement trop fainéante pour les entretenir. Rien a voir avec une quelconque honte.
    Je m’adresse à vous car vous tenez un blog qui est suivi et le sera d’avantage suite à cet article dans le Monde.
    Si vous souhaitez écrire sur le fait d’être noire et africaine, faite nous honneur, pas l’inverse.
    Les négresses pensent vous n’êtes pas une exception.

    Bonne continuation

    Il n’y a rien d’insultant dans mon message. Tenir un blog c’est aussi accepter la critique.

    1. Bonjour ma belle, Très belle réflexion. Je n’ai jamais vu les choses sous cet angle, mais j’avoue que c’est aussi une approche. Ah non, je ne suis pas la seule négresse qui pense, et encore moins, il ne faut pas faire des études pour penser. Quand j’ai commencé à tenir ce blog, j’ai pris ce nom, juste par pire provocation. Parce que, au temps de la colonisation, on considérait le noir comme un être qui ne pense pas. Et encore moins, sa version féminine. Je voulais un nom provocateur, qui choque, parce que la réflexion courante est qu’une négresse ne pense pas. Rien à avoir avec une auto-promotion.
      Quant aux cheveux défrisés ou non, votre remarque est vraie, j’ai du mal m’exprimer, défrisé ou non, chacun fera ses choix en matière de cheveux. Mais, admettons qu’en défrisant, nous montrons peu la vraie nature de nos cheveux et que les autres peuples ne les connaissent pas vraiment. Sans oublier les questions de santé; Mais cela reste un choix personnel et ne vous rend pas du tout moins africaine qu’une autre. Bisous; Et je promets de ne pas vous faire honte. xoxo

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