Escale Côte d’Ivoire

Août 2017, le temps d’une pause ; je fis mes baluchons pour la côte d’ivoire. Il était temps de connaître ce pays légendaire de la côte, les descendants de la vaillante Reine Abla Pokou; La côte d’ivoire des humoristes célèbres, du coupé-décalé etc. Bref, destination Abidjan, escale Côte d’Ivoire.

Sans hésiter, mon choix se posa sur le voyage en bus. Voyager en bus est la meilleure façon de connaitre la route, de l’admirer, de voir ses reliefs mais également d’économiser. Un ami blogueur m’avait vivement recommandé la compagnie UTB (Union des Transports de Bouaké), pour sa « ponctualité » et son confort. Le confort y était tout de même, le bus était climatisé et agréablement animé par quelques télévisions ; quant à la ponctualité, nous avons quitté Lomé après 18 heures, bien au-delà des 16 heures prévus…

 

Abidjan…

La première traversée fut le Ghana, que je connaissais déjà assez… Dès la traversée de la frontière ivoirienne, je fus saisi par ce relief atypique de montagnes et collines entremêlés de fleuves et lagunes. Lomé, était une vaste plaine, Abidjan était un mélange de falaises, et lagunes. Des lagunes et des lagunes, il y’avait tellement d’eau à tous les niveaux… Que de merveilles assemblées!

La cathédrale et le sanctuaire marial furent les premiers lieux de notre escale ; de grands milieux verts et très religieux, accueillants et qui invitent à la méditation.
Abidjan m’a fasciné, par ses routes larges, ses lagunes, ses grands supers marchés et ramolli par ses embouteillages interminables. Espérons que le métro ne va plus tarder. La perle des lagunes a un système de transport lagunaire fluide et actif.

Sanctuaire Marial
Entrée Sanctuaire marial
Entrée Sanctuaire marial

Cathédrale d’Abidjan

Cathédrale d’Abidjan

Bouaké et Yamoussokro

Gare UTB de Yamoussoukro

Très tôt, nous primes la route pour le nord de la côte d’Ivoire, en faisant une première escale sur Yamoussoukro.
Yamoussoukro, la belle ! Yamoussoukro de Houphouët, et de la basilique. La basilique, elle est merveilleuse et mérite le détour. Elle est immense et témoigne de la grandeur d’Houphouët pour cette belle initiative.

 

Vue extérieure Basilique de Yamoussokro
Vue d’en haut Basilique de Yamoussokro
Basilique de Yamoussokro

Bouaké, fut notre troisième cap. Ah Bouaké ! Elle m’a séduite, la rebelle. Elle porte encore les stigmates de la guerre. Et j’y ai piqué une grosse crise, dans une banque où règne de l’anarchie. Il n’y a pas d’ordre à Bouaké, m’a t’on dit. Bouake flirte avec Korhogo et est le fief des rebelles. Cette ville m’a particulièrement marqué par l’arsenal de protection dont était muni toutes les maisons ; on se sentait dans un champ de guerre. Nos hôtes ne voulurent pas que l’on se tarda dans ses rues et nous reprîmes le lendemain la route d’Abidjan, pour une ballade lagunaire.

Société de Transport Lagunaire

Au total!

Côté culinaire, Souffrez de ma trahison, cuistots togolais, Abidjan est doux ! Abidjan est risqué ! Jamais, en dehors, de Lomé, je n’avais autant bien mangé !

Franchement, je reprendrais la route pour Abidjan, juste pour les mets abidjanais et cette merveilleuse croisade de falaises et de lagunes. Mais également pour l’accueil chaleureux des ivoiriens!

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